In the formal social occasions, replica rolex watches are often treated as jewelry, usually only for a ring jewelry to wear men, is very popular. Some people even stressed: "rolex replica watches are not only men's jewelry, but also the most important men's jewelry." In western countries, replica watches, pens, lighters adult man was replica watches uk once known as the "three treasures", every man must never be away from the body.
La Zone de Boxe

  [ Se connecter à La Zone de Boxe ]

Plus récents commentaires sur twitter

    Gardez le contact avec La Zone de Boxe grâce à Twitter




    magazinecoverlazonedeboxe38_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe37_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe36_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe35_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe34_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe33_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe32_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe31_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe30_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe29_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe28_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe27_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe26_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe25_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe24_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe23_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe22_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe21_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe20_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe19_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe18_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe17_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe16_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe15_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe14_130.jpg
    magazinecoverlazonedeboxe13_130.jpg
    Entrevue avec Éric Bélanger de Final Round Boxing 1/2
    5/13/2013 4:52:52 PM

    Éric Bélanger est l’entraîneur en chef du club Final Round Boxing. Il joue un rôle essentiel dans le processus de revitalisation de la boxe actuellement en cours en Outaouais, en s’occupant entre autres des carrières professionnelles d’Andy Gardiner et de Pascal Villeneuve, qui se battront le 17 mai au Casino du Lac-Leamy. Bélanger a aussi récemment travaillé avec Tyson et Hughie Fury. Il y a quelques jours, La Zone de Boxe l’a interviewé à son club, situé sur la rue Eccles à Ottawa.

    La Zone de Boxe (ZB) : Tu entraînes Andy Gardiner depuis qu’il est passé chez les professionnels en mai 2012. C’est un boxeur qui a de grandes ambitions et qui a fait beaucoup de sacrifices pour bien lancer sa carrière, entre autres déménager de Winnipeg à Ottawa et abandonner son travail d’encadreur. S’entraîne-t-il toujours à temps plein et a-t-il réussi à trouver des commanditaires pour l’appuyer ?

    Éric Bélanger (ÉB) : Oui, Andy s’entraîne toujours à temps plein. Il se dévoue corps et âme à la boxe. Même lorsqu’il n’est pas au gymnase, il mène une vie très rangée, comme doit le faire un athlète qui aspire au sommet. Il ne sort pratiquement jamais et ne boit pas d’alcool. Andy a les idées claires : il a décidé qu’il allait tout mettre en œuvre – incluant avoir une discipline de fer – pour réussir sa carrière. Même si, ultimement, il n’atteint pas son objectif de devenir champion du monde, il aura au moins la conviction d’avoir déployé un maximum d’efforts pour réussir, et donc n’éprouvera aucun regret quant à la tournure des évènements. Il n’a pas de commanditaires pour l’instant mais bénéficie de l’appui de son entourage. Par exemple, je l’héberge chez moi depuis qu’il est arrivé à Ottawa, il y a un an environ.

    ZB : Andy pratique un style de boxe qui rappelle Joe Frazier, appliquant entre autres la technique du « bob and weave » et roulant bien les épaules. C’est un style qui est beaucoup plus technique que ne le croient les profanes. Le maîtrisait-il déjà lorsque tu l’as pris sous ton aile ?

    ÉB : Andy bougeait très peu la tête lorsque j’ai commencé à l’entraîner ! Il a ajouté plusieurs subtilités défensives à sa boxe depuis. Sa spectaculaire progression en un si court laps de temps montre tout son sérieux à l’entraînement.

    ZB : Y a-t-il un besoin pour Gardiner de passer rapidement à de gros combats, plus lucratifs, considérant que la boxe est son gagne-pain et que son style de boxe est taxant pour le corps, ce qui ne favorise pas les longues carrières ?

    ÉB : Oui, nous désirons le faire progresser rapidement. Nous sommes prêts à prendre le plus tôt possible un combat contre Eleider Alvarez, Jean Pascal, Adonis Stevenson ou Lucian Bute. Andy aimerait tout particulièrement affronter Alvarez. Quand il est passé chez les professionnels, il m’a confié qu’il s’agissait de l’un de ses objectifs de carrière de se mesurer à lui. D’ailleurs, tout récemment, une entente est passée bien près d’intervenir avec GYM pour un combat entre les deux. Mais, malheureusement, elle a achoppé à la dernière minute.

    ZB : L’adversaire d’Andy le 17 mai, Emiliano Cayetano, a perdu par K.O. au premier round contre Alvarez en décembre 2011. Est-ce que ça crée une pression pour Andy de lui passer lui aussi un K.O. rapide ?

    ÉB : Un peu, oui. Mais Andy a un style différent d’Alvarez et il a moins de force de frappe. Je m’attends plus à un K.O. autour du 4e round. Mais quoi qu’il arrive, il y aura beaucoup d’action. Andy désire plaire au public et donner à voir des combats mémorables. Après ses combats, il me demande toujours si la foule en a eu pour son argent ! C’est son principal souci.

    ZB : Prévoyez-vous que Gardiner soit signé par Eye of the Tiger Management, qui lui a permis de se battre en février et qui organise le gala du 17 ?

    ÉB : Il y a pour l’instant des avantages à être indépendant, ça permet de boxer ici et là et de se battre souvent. Le plan pour Andy est de faire une quinzaine de combats environ comme indépendant, puis d’évaluer les offres qui pourront nous être faites.

    Propos recueillis par Martin Achard

    À lire également :
    Entrevue avec Éric Bélanger de Final Round Boxing 2/2

    En accord? En désaccord? Partagez votre opinion sur le sujet

    Qu'en pensent les lecteurs ?


    Support Wikipedia

    Poker Canada
    Poker online sur 888 Canada