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    Gaétan Hart dans un combat d’exhibition le 6 avril : retour sur une inspirante carrière 2/2
    3/30/2013 10:26:10 AM

    Lors de ses quatorze combats suivants, d’août 1975 à septembre 1977, Hart est souvent appelé à se battre à l’extérieur du Canada, dans un rôle d’adversaire pour des boxeurs locaux. Au cours de cette période, il compile une fiche de 6-7-1 (5 K.O.), incluant en 1976 une défaite par K.O. au douzième round contre Tony Petronelli (32-1-1, 19 K.O.) pour le titre des super légers de la NABF.

    À partir d’octobre 1977, alors que son palmarès est de 20-17-2 (11 K.O.), Hart met en place une impressionnante série de 15 victoires en 18 mois, toutes acquises en sol canadien, qui lui permettent de s’établir comme une tête d’affiche de la boxe à Montréal. Lors de cette séquence, il défait entre autres dans la métropole québécoise l’ancien champion canadien Barry Sponagle (29-22-1, 11 K.O.) par décision en huit rounds, puis l’aspirant à ce même titre Ralph Racine (16-4-1, 7 K.O.), par décision en dix.

    Ces deux victoires lui valent d’obtenir, en avril 1978, un combat pour le championnat canadien des poids légers au Forum contre l’étoile montante Cleveland Denis (9-0-1, 4 K.O.). Au terme d’un combat de douze rounds âprement disputé, Hart s’approprie le titre par décision partagée. En l’espace de huit mois à peine, il défend sa couronne avec succès trois fois, enregistrant une victoire par K.O. au deuxième contre Leo Marsh (4-1-0, 4 K.O.), une victoire par K.O. au dixième contre Jean Lapointe (15-2-2, 9 K.O.), et une victoire par décision contre Johnny Summerhays (28-12-3, 8 K.O.).

    En 1979, Hart encaisse une défaite par décision en dix rounds contre l’aspirant mondial (et futur champion WBA des légers) Claude Noel (18-2-0, 14 K.O.) chez lui à Trinité-et-Tobago, puis perd le titre canadien en douze reprises face à une autre des figures emblématiques de la boxe canadienne à cette époque : l’Ontarien Nick Furlano (13-3-1, 5. K.O.).

    L’année 1980 reste la plus marquante de la carrière de Hart. Il se réapproprie d’abord le titre canadien en mars par décision partagée contre Furlano, puis stoppe en mai et en juin ses vieux adversaires Ralph Racine (K.O. 12) et Cleveland Denis (K.O. 10), dans deux combats à l’issue tragique : Racine passera en effet quelques jours dans le coma après l’affrontement et devra mettre un terme à sa carrière, alors que Denis sera déclaré mort seize jours après le duel, livré au Stade Olympique en sous-carte du combat mythique opposant Roberto Duran à Sugar Ray Leonard. Ces tristes évènements colleront malheureusement à la peau de Hart, qui n’a pourtant jamais abordé la boxe autrement que dans une logique purement sportive, caractérisée par le respect de ses adversaires et un désir de saine compétition.

    En novembre de la même année, Hart se voit offrir la chance d’une vie : un combat de championnat du monde, mais contre l’un des boxeurs les plus doués de l’histoire, le légendaire Aaron « The Hawk » Pryor (26-0-0, 24 K.O.), titulaire de la ceinture WBA des super légers. Hart offre une performance particulièrement courageuse (soulignée en direct à la télé américaine par le grand entraîneur et analyste Gil Glancy), avant de s’incliner au sixième round.

    Épuisé par sa difficile année 1980, Hart subit au début de 1981 une seconde défaite, par K.O. cette fois (au troisième round) contre Claude Noel, qui le force à mettre une croix sur ses aspirations à un titre mondial. Il remporte néanmoins ses sept combats suivants, incluant deux défenses de son titre canadien, à l’aréna Paul Sauvé de Montréal, contre Michel Lalonde (10-0-1, 1 K.O.), qu’il défait par décision en douze rounds, et contre Jean Lapointe, dont il triomphe une seconde fois, par K.O. au troisième.

    À partir de 1982, Hart – qui a alors effectué près de quatre-vingts combats professionnels – commence toutefois à ralentir, et amassera une fiche de 5-9-1 (1 K.O.) dans le dernier chapitre de sa carrière. Cette période est quand même ponctuée, en 1983, par une victoire par K.O. au septième round contre Paul Colette (17-3-1, 10 K.O.), qui permet au « King de Buckingham » de venger la défaite qu’il avait endurée lors de son tout premier combat professionnel ; et d’une victoire par décision en dix rounds (après six années d’inactivité) contre Michel Galarneau (7-0-0, 4 K.O.). On notera que le retour de Hart à la compétition contre Galarneau constitue l’objet de l’excellent documentaire de Pierre Falardeau, Le Steak, qui a remporté deux prix au festival du film sportif de Turin en 1992.

    Aujourd’hui, Hart vit toujours à Buckingham. Il travaille dans le domaine de la construction et continue à transmettre sa passion pour la boxe en enseignant dans des clubs de l’Outaouais. Son combat d’exhibition contre Deano Clavet se veut son dernier adieu au public de sa région, à qui il est reconnaissant de l’avoir toujours appuyé et supporté.

    À lire également :
    Gaétan Hart dans un combat d’exhibition le 6 avril : retour sur une inspirante carrière 1/2
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    Texte de Martin Achard

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    Très bon texte qui m'a rappelé de nombreux souvenirs. Lorsque j'ai rencontré Aaron Pryor au "International Boxing Hall Of Fame" en 2005, il se rappela...

    Merci de l'info concernant Aaron Pryor !



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